Mon devoir m’ordonnait d’etouffer votre sentiment dans l’?uf, mais mon c?ur…
Mon c?ur ne disait que dalle : il hurlait comme 1 loup a la lune. Aucune raison au monde n’aurait pu le detourner de ma belle etrangere.
Pourtant, en embrassant la carriere de garde du temple, j’avais embrasse la dignite qui allait avec. On ne nous demandait gui?re d’observer le celibat, mais la majorite des gardes n’etaient gui?re maries. Nous devions preserver notre concentration et notre temps libre Afin de servir le temple. Nos epouses, si epouse il y avait, devaient se plier a une mode de vie et a nos obligations.
J’me demandai si une femme comme cette dernii?re accepterait une telle existence. J’en doutais… mais j’avais le desir d’essayer. Se doutait-elle de quelque chose ? Elle me regarda venir d’un drole d’air ce jour-la. Il me sembla meme qu’elle rougissait. Elle m’ecouta calmement lui faire l’aveu du amour. J’eus l’impression qu’elle prenait une eternite pour me satisfaire.
En fera, elle ne parla gui?re. Elle s’approcha de moi et m’embrassa avec une passion qui me laissa pantois. Mes sentiments etaient donc partages ? Je refermai mes bras sur i§a, amoureux et possessif. Je vecus des plus jolies heures de ma vie. .. Sitot mon service termine, je volais vers cette dernii?re. Tout mon temps libre lui appartenait.
Je commencais aussi a faire des projets d’avenir pour nous deux, sans trop oser lui en parler. J’avais interroge les rares gardes maries qui m’avaient explique que le temple offrait des appartements aux couples et aux familles, Dans l’optique de faciliter la ti?che des gens qui y travaillaient. Je faisais des reves peuples d’enfants et de bonheur.
Depuis quelques temps libre, je caressais meme l’idee d’la demander en mariage. Mais il etait i nouveau trop tot. Je ne voulais pas la brusquer et risquer en perdre.
Garde du temple 6
Je pensais a elle constamment. Ses yeux, son sourire, sa voix un brin rauque me hantaient. Son image est gravee dans mon esprit. Elle n’etait pas vraiment belle… du moins aucun maniere simple. C’etait precisement cet exotisme, votre difference qui me plaisait. Il n’y avait
gui?re deux meufs comme cette dernii?re. Certes, mon experience au sein d’ ce domaine etait plutot tenue… Neanmoins, je sentais qu’elle etait hors norme et jamais seulement avec ses pouvoirs magiques !
J’esperais a tout tarifs percer son mystere, savoir qui elle est, votre qu’elle voulait, connaitre ses pensees intimes… devoiler ce qui se cachait sous sa curieuse tunique. Cette idee me faisait rougir, mais elle ne me quittait pas. Son corps me paraissait harmonieux, bien proportionne : je brulais de le decouvrir. Rien d’etonnant concernant votre garcon du age !
Le desir montait en moi et je ne savais nullement quoi en faire. Les comparses furent beaucoup etonnes ma soudaines ardeur, lors des exercices quotidiens ! Ils s’inquieterent en revanche, en constatant que je perdais l’appetit. J’avais l’impression d’etre etouffe par les emotions. Elles pesaient concernant mon quotidien.
Immanquablement, tout me ramenait a i§a. J’eprouvais le besoin de la voir, de lui parler. Chaque journee passee sans sa presence me semblait une journee d’ennui.
Garde du temple 5
Attire malgre moi, je revins. Je savais que j’aurais mieux fait de rester au temple, mais c’etait plus fort que moi. Evidemment, je m’etais bien garde de parler d’elle a qui que votre soit. Je ne crois gui?re qu’on m’aurait encourage a la frequenter. A vrai dire, meme mon fermier de pere m’en aurait dissuade… Cette fille avait un cote sulfureux qui me piquait. Cela lui conferait un charme beaucoup plus original et bien plus fort que la simple beaute.
Au fond, elle me semblait meme legerement dangereuse, non juste avec ses pouvoirs, puis parce qu’elle n’avait pas grand chose livre d’elle-meme, nullement meme son nom. En outre votre facon qu’elle avait de poser des questions (et d’obtenir des reponses) sur bien et sur rien… Ces details auraient du eveiller la mefiance ! Oui, mais voila : la mefiance je l’avais jetee aux orties, en belle compagnie avec ma prudence ! Je ne pensais qu’a l’amusement qu’elle me procurait.
J’aimais sa conversation. Elle etait rafraichissante. Malgre son petit age, elle avait beaucoup voyage et connaissait tout le continent. Elle avait cotoyes des nobles elfes, les rudes nains, des facetieux farfadets, croise plusieurs trolls auxquels elle avait echappe de justesse, apercu un ou 2 dragons au sommet de mythiques montagnes. J’etais subjugue par ses recits. Peut-etre exagerait-elle legerement les trucs, peut-etre me racontait-elle nos aventures d’autres voyageurs… Peu importe ! Elle me faisait rever.
Garde du temple 4
Elle me sourit. J’en fus bouleverse. Je posai instinctivement mon tour via la poitrine pour contenir des battements du c?ur qui battait comme votre fou… Puis je l’otai bien vite car le sourire s’elargit en decouvrant mon geste. Se moquait-elle de moi ? J’allai lui montrer que je n’avais rien de commun au milieu des pequenauds qu’elle venait de divertir. Je m’avancai en apparence reellement sur de moi. Je me sentais l’allure martiale. Elle ne parut pas hautement impressionnee. Je l’entendis meme rire. Cela me mit en colere, mais avant meme que je n’ouvre la bouche, elle me devanca en me demandant qui j’etais… Elle enchaina ensuite en faisant les questions et les reponses. Je l’ecoutai bouche ouverte car i§a semblait tout savoir de moi.